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KATANAS EN ACIER FEUILLETÉS (lames damassées)
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Katanas practical Damas (lame damassée)
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Rubis, katana lame damassée
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Katana d'entraînement (lame aiguisée)

Type de lame : Damas 
Mune : hikushi 
Les épées en acier damassé étaient réputées pour leur acuité et leur résistance. Cependant, les légendes attachées à leur traitement thermique ainsi que les motifs inhabituels sur leurs surfaces, appelés damas, ont largement contribué à la célébrité de ces lames.
Les premières épées damassées furent réalisées en Inde. L'acier utilisé provenait des mines de Hyderabad et se caractérisait, sur la surface du métal poli, par une sorte de moirage ou de veinage composé de fibres serpentantes.
Voulant imiter l'aspect de ces lames, des forgerons arabes créèrent un damas et ce sont ces peuples qui ont apporté cette connaissance en occident où elle a connu un grand essor durant le moyen âge. Le principe de fabrication consistait à forger les lames à partir d'une pièce unique, composée d'un acier naturel provenant des mines de Damas.
Cependant, cet acier contenait environ 2 % de carbone, niveau trop élevé pour obtenir les caractéristiques mécaniques optimales. Il fallait donc le marteler à une température proche de 1000oC (correspondant à un métal orange vif) tout en réalisant des pliages multiples. En effet, ces opérations permettaient de faire baisser la teneur en carbone de la surface fraîchement exposée à l'air, le carbone de l'acier se combinant avec l'oxygène pour former du monoxyde de carbone. L'interdiffusion du carbone passant des surfaces à haut carbone vers les surfaces à bas carbone permettait d'avoir une homogénéisation du carbone dans l'acier.
Le produit final est un acier damassé ayant d'excellentes caractéristiques mécaniques parce que sa teneur en carbone est à la fois relativement basse (environ 1,3 %) et uniformément répartie dans une matrice à grain fin. On n'obtient pas de structure soudée donnant des motifs visibles, non seulement parce que les couches individuelles de 2 mm d'épaisseur ne sont pas résolubles à l'oeil nu, mais aussi parce que toutes les couches ont la même teneur en carbone (les atomes de carbone traversent une distance de 1,4 mm en 30s à 1000oC).
Contrairement à ce que beaucoup pensent, cette procédure de pliages multiples n'était donc pas effectuée dans le but de produire des milliers de couches distinctes et alternées à bas et haut carbone afin d'augmenter les caractéristiques mécaniques de l'acier.
La fabrication d'une lame en acier de Damas ne s'arrête pas là et il reste encore à réaliser les motifs en surface qui faisaient sa particularité. Cette opération, appelée damasquinage, était en fait assez simple. Les forgerons attaquaient le métal poli avec de l'acide et des dessins similaires à ceux du "damas naturel" apparaissaient sur la lame.
Comme exemple de lames damassées, nous pouvons citer Durandal, l'épée de Roland qu'il aurait conquise sur un roi Arabe d'Espagne alors qu'il était encore adolescent. De nombreuses fois, cette épée est citée au cours du poème épique retraçant le combat du preux à Ronceveaux, lequel finit le combat en voulant casser son épée, pour ne pas la perdre, sur un rocher et y aurait pratiqué la célèbre brèche de Roland.
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Same (poignée) en galuchat (peau de raie) recouverte de coton rouge foncé
Tsuba en acier noir (revêtement de surface), fourreau (saya) en bois laqué noir
Peut être démonté pour l'entretien (manuel d'entretien fourni)
Livré une housse de protection en coton noir, une boîte en bois (14.5 x 10 x 112 cm)
et un kit d'entretien 

- huile pour lame
En créant un film protecteur, l'huile est utilisée pour prévenir l'oxydation de la lame. Du fait que l'huile sèche avec le temps, il est important de renouveler l'application au moins une fois pas mois.
- papier de riz
Neguigami n'est pas un papier régulier, le papier japonais épais de haute qualité et la flanelle sont employés pour éliminer la vieille huile et l'Uchiko.
- boule de poudre pour polir la lame (Uchiko)
Lorsque la lame est tamponnée avec l'Uchiko, une poudre blanche apparaît. Cet outil permet d'enlever la vieille huile qui colle à la lame et embellit sa surface.
- alêne de cuivre et petit marteau (Mekuginuki)
Cet outil est employé pour enlever le Mekugi du sabre (cheville ou axe transversal assemblant la poignée à la lame). Il est composé de trois parties permettant de pousser la cheville avec la partir longue ou en utilisant le petit marteau.


Ce modèle existe également avec une lame en acier composite soshu kitae avec trempe à l'argile ...

Option : support en bois peint en noir 


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(3 pièces à assembler sans vis ; idéal pour poser sur un meuble)


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coffret complet
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katana et saya
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tsuba
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lame damassée
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tsuka et sageo
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  Arme blanche de 6ème catégorie
Extrait du Décret du 6 mai 1995 modifié
 TITRE PREMIER.- Matériels assujettis au contrôle des matériels de guerre, armes et munitions. CHAPITRE PREMIER - Définitions ... Sixième catégorie. Armes blanches : Paragraphe 1 - Tous objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique et notamment les baïonnettes, sabres-baïonnettes, poignards, couteaux-poignards, matraques, casse-têtes, cannes à épées, cannes plombées et ferrées, sauf celles qui ne sont ferrées qu'à un bout, arbalètes, fléaux japonais, étoiles de jets, coups de poing américains, lance-pierres de compétition, projecteurs hypodermiques.
 Pour en savoir plus : Décret du 6 mai 1995 modifié (dernière modification : Décret no 2005-1463 du 23 novembre 2005, paru au Journal Officiel du 30/11/05)
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 Dispositions pratiques

Régime
| : vente libre
| Inscription
| : non
| Port
| : interdit
| Transport
| : interdit sans motif légitime
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Article en rupture actuellement (approvisionnement en cours)


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Fiche article
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Obsidienne, katana lame damassée
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Katana d'entraînement (lame aiguisée)

Type de lame : Damas 
Mune : hikushi 
Les épées en acier damassé étaient réputées pour leur acuité et leur résistance. Cependant, les légendes attachées à leur traitement thermique ainsi que les motifs inhabituels sur leurs surfaces, appelés damas, ont largement contribué à la célébrité de ces lames.
Les premières épées damassées furent réalisées en Inde. L'acier utilisé provenait des mines de Hyderabad et se caractérisait, sur la surface du métal poli, par une sorte de moirage ou de veinage composé de fibres serpentantes.
Voulant imiter l'aspect de ces lames, des forgerons arabes créèrent un damas et ce sont ces peuples qui ont apporté cette connaissance en occident où elle a connu un grand essor durant le moyen âge. Le principe de fabrication consistait à forger les lames à partir d'une pièce unique, composée d'un acier naturel provenant des mines de Damas.
Cependant, cet acier contenait environ 2 % de carbone, niveau trop élevé pour obtenir les caractéristiques mécaniques optimales. Il fallait donc le marteler à une température proche de 1000oC (correspondant à un métal orange vif) tout en réalisant des pliages multiples. En effet, ces opérations permettaient de faire baisser la teneur en carbone de la surface fraîchement exposée à l'air, le carbone de l'acier se combinant avec l'oxygène pour former du monoxyde de carbone. L'interdiffusion du carbone passant des surfaces à haut carbone vers les surfaces à bas carbone permettait d'avoir une homogénéisation du carbone dans l'acier.
Le produit final est un acier damassé ayant d'excellentes caractéristiques mécaniques parce que sa teneur en carbone est à la fois relativement basse (environ 1,3 %) et uniformément répartie dans une matrice à grain fin. On n'obtient pas de structure soudée donnant des motifs visibles, non seulement parce que les couches individuelles de 2 mm d'épaisseur ne sont pas résolubles à l'oeil nu, mais aussi parce que toutes les couches ont la même teneur en carbone (les atomes de carbone traversent une distance de 1,4 mm en 30s à 1000oC).
Contrairement à ce que beaucoup pensent, cette procédure de pliages multiples n'était donc pas effectuée dans le but de produire des milliers de couches distinctes et alternées à bas et haut carbone afin d'augmenter les caractéristiques mécaniques de l'acier.
La fabrication d'une lame en acier de Damas ne s'arrête pas là et il reste encore à réaliser les motifs en surface qui faisaient sa particularité. Cette opération, appelée damasquinage, était en fait assez simple. Les forgerons attaquaient le métal poli avec de l'acide et des dessins similaires à ceux du "damas naturel" apparaissaient sur la lame.
Comme exemple de lames damassées, nous pouvons citer Durandal, l'épée de Roland qu'il aurait conquise sur un roi Arabe d'Espagne alors qu'il était encore adolescent. De nombreuses fois, cette épée est citée au cours du poème épique retraçant le combat du preux à Ronceveaux, lequel finit le combat en voulant casser son épée, pour ne pas la perdre, sur un rocher et y aurait pratiqué la célèbre brèche de Roland.
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Same (poignée) en galuchat (peau de raie) recouverte de coton noir
Tsuba en acier noir (revêtement de surface), fourreau (saya) en bois laqué noir
Peut être démonté pour l'entretien (manuel d'entretien fourni)
Livré une housse de protection en coton noir, une boîte en bois (17 x 10 x 110 cm)
et un kit d'entretien 

- huile pour lame
En créant un film protecteur, l'huile est utilisée pour prévenir l'oxydation de la lame. Du fait que l'huile sèche avec le temps, il est important de renouveler l'application au moins une fois pas mois.
- papier de riz
Neguigami n'est pas un papier régulier, le papier japonais épais de haute qualité et la flanelle sont employés pour éliminer la vieille huile et l'Uchiko.
- boule de poudre pour polir la lame (Uchiko)
Lorsque la lame est tamponnée avec l'Uchiko, une poudre blanche apparaît. Cet outil permet d'enlever la vieille huile qui colle à la lame et embellit sa surface.
- alêne de cuivre et petit marteau (Mekuginuki)
Cet outil est employé pour enlever le Mekugi du sabre (cheville ou axe transversal assemblant la poignée à la lame). Il est composé de trois parties permettant de pousser la cheville avec la partir longue ou en utilisant le petit marteau.


Option : support en bois peint en noir 


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(3 pièces à assembler sans vis ; idéal pour poser sur un meuble)


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coffret complet
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katana et saya
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tsuba
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tsuka et sageo
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  Arme blanche de 6ème catégorie
Extrait du Décret du 6 mai 1995 modifié
 TITRE PREMIER.- Matériels assujettis au contrôle des matériels de guerre, armes et munitions. CHAPITRE PREMIER - Définitions ... Sixième catégorie. Armes blanches : Paragraphe 1 - Tous objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique et notamment les baïonnettes, sabres-baïonnettes, poignards, couteaux-poignards, matraques, casse-têtes, cannes à épées, cannes plombées et ferrées, sauf celles qui ne sont ferrées qu'à un bout, arbalètes, fléaux japonais, étoiles de jets, coups de poing américains, lance-pierres de compétition, projecteurs hypodermiques.
 Pour en savoir plus : Décret du 6 mai 1995 modifié (dernière modification : Décret no 2005-1463 du 23 novembre 2005, paru au Journal Officiel du 30/11/05)
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 Dispositions pratiques

Régime
| : vente libre
| Inscription
| : non
| Port
| : interdit
| Transport
| : interdit sans motif légitime
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LIVRAISON EN FRANCE MÉTROPOLITAINE UNIQUEMENT :

329 € le katana Réf. K45

335 € le katana avec le support une place Réf. K45S

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Fiche article
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Oeil de tigre, katana lame damassée
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Katana d'entraînement (lame aiguisée)

Type de lame : Damas 
Mune : hikushi 
Les épées en acier damassé étaient réputées pour leur acuité et leur résistance. Cependant, les légendes attachées à leur traitement thermique ainsi que les motifs inhabituels sur leurs surfaces, appelés damas, ont largement contribué à la célébrité de ces lames.
Les premières épées damassées furent réalisées en Inde. L'acier utilisé provenait des mines de Hyderabad et se caractérisait, sur la surface du métal poli, par une sorte de moirage ou de veinage composé de fibres serpentantes.
Voulant imiter l'aspect de ces lames, des forgerons arabes créèrent un damas et ce sont ces peuples qui ont apporté cette connaissance en occident où elle a connu un grand essor durant le moyen âge. Le principe de fabrication consistait à forger les lames à partir d'une pièce unique, composée d'un acier naturel provenant des mines de Damas.
Cependant, cet acier contenait environ 2 % de carbone, niveau trop élevé pour obtenir les caractéristiques mécaniques optimales. Il fallait donc le marteler à une température proche de 1000oC (correspondant à un métal orange vif) tout en réalisant des pliages multiples. En effet, ces opérations permettaient de faire baisser la teneur en carbone de la surface fraîchement exposée à l'air, le carbone de l'acier se combinant avec l'oxygène pour former du monoxyde de carbone. L'interdiffusion du carbone passant des surfaces à haut carbone vers les surfaces à bas carbone permettait d'avoir une homogénéisation du carbone dans l'acier.
Le produit final est un acier damassé ayant d'excellentes caractéristiques mécaniques parce que sa teneur en carbone est à la fois relativement basse (environ 1,3 %) et uniformément répartie dans une matrice à grain fin. On n'obtient pas de structure soudée donnant des motifs visibles, non seulement parce que les couches individuelles de 2 mm d'épaisseur ne sont pas résolubles à l'oeil nu, mais aussi parce que toutes les couches ont la même teneur en carbone (les atomes de carbone traversent une distance de 1,4 mm en 30s à 1000oC).
Contrairement à ce que beaucoup pensent, cette procédure de pliages multiples n'était donc pas effectuée dans le but de produire des milliers de couches distinctes et alternées à bas et haut carbone afin d'augmenter les caractéristiques mécaniques de l'acier.
La fabrication d'une lame en acier de Damas ne s'arrête pas là et il reste encore à réaliser les motifs en surface qui faisaient sa particularité. Cette opération, appelée damasquinage, était en fait assez simple. Les forgerons attaquaient le métal poli avec de l'acide et des dessins similaires à ceux du "damas naturel" apparaissaient sur la lame.
Comme exemple de lames damassées, nous pouvons citer Durandal, l'épée de Roland qu'il aurait conquise sur un roi Arabe d'Espagne alors qu'il était encore adolescent. De nombreuses fois, cette épée est citée au cours du poème épique retraçant le combat du preux à Ronceveaux, lequel finit le combat en voulant casser son épée, pour ne pas la perdre, sur un rocher et y aurait pratiqué la célèbre brèche de Roland.
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Same (poignée) en galuchat (peau de raie) recouverte de coton brun (marron)
Tsuba en cuivre noirci (revêtement de surface), fourreau (saya) en bois laqué brun (marron)
Peut être démonté pour l'entretien (manuel d'entretien fourni)
Livré dans une boîte recouverte de tissu noir et rouge (13 x 9 x 115 cm), avec une housse de protection en coton noir
et un support de rangement et présentation pour un katana ,

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(3 pièces à assembler sans vis ; idéal pour poser sur un meuble)


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Option : kit d'entretien 

- huile pour lame
En créant un film protecteur, l'huile est utilisée pour prévenir l'oxydation de la lame. Du fait que l'huile sèche avec le temps, il est important de renouveler l'application au moins une fois pas mois.
- papier de riz
Neguigami n'est pas un papier régulier, le papier japonais épais de haute qualité et la flanelle sont employés pour éliminer la vieille huile et l'Uchiko.
- boule de poudre pour polir la lame (Uchiko)
Lorsque la lame est tamponnée avec l'Uchiko, une poudre blanche apparaît. Cet outil permet d'enlever la vieille huile qui colle à la lame et embellit sa surface.
- alêne de cuivre et petit marteau (Mekuginuki)
Cet outil est employé pour enlever le Mekugi du sabre (cheville ou axe transversal assemblant la poignée à la lame). Il est composé de trois parties permettant de pousser la cheville avec la partir longue ou en utilisant le petit marteau.


Option : kit d'entretien 

- huile pour lame
En créant un film protecteur, l'huile est utilisée pour prévenir l'oxydation de la lame. Du fait que l'huile sèche avec le temps, il est important de renouveler l'application au moins une fois pas mois.
- papier de riz
Neguigami n'est pas un papier régulier, le papier japonais épais de haute qualité et la flanelle sont employés pour éliminer la vieille huile et l'Uchiko.
- boule de poudre pour polir la lame (Uchiko)
Lorsque la lame est tamponnée avec l'Uchiko, une poudre blanche apparaît. Cet outil permet d'enlever la vieille huile qui colle à la lame et embellit sa surface.
- alêne de cuivre et petit marteau (Mekuginuki)
Cet outil est employé pour enlever le Mekugi du sabre (cheville ou axe transversal assemblant la poignée à la lame). Il est composé de trois parties permettant de pousser la cheville avec la partir longue ou en utilisant le petit marteau.

coffret complet
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katana et saya
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tsuka et saya
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lame et saya
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tsuba
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  Arme blanche de 6ème catégorie
Extrait du Décret du 6 mai 1995 modifié
 TITRE PREMIER.- Matériels assujettis au contrôle des matériels de guerre, armes et munitions. CHAPITRE PREMIER - Définitions ... Sixième catégorie. Armes blanches : Paragraphe 1 - Tous objets susceptibles de constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique et notamment les baïonnettes, sabres-baïonnettes, poignards, couteaux-poignards, matraques, casse-têtes, cannes à épées, cannes plombées et ferrées, sauf celles qui ne sont ferrées qu'à un bout, arbalètes, fléaux japonais, étoiles de jets, coups de poing américains, lance-pierres de compétition, projecteurs hypodermiques.
 Pour en savoir plus : Décret du 6 mai 1995 modifié (dernière modification : Décret no 2005-1463 du 23 novembre 2005, paru au Journal Officiel du 30/11/05)
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 Dispositions pratiques

Régime
| : vente libre
| Inscription
| : non
| Port
| : interdit
| Transport
| : interdit sans motif légitime
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LIVRAISON EN FRANCE MÉTROPOLITAINE UNIQUEMENT :

284 € le katana Réf. CPNKH2

304 € le katana avec le kit d'entretien Réf. CPNKH2-C300

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Fiche article
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